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Les actualités de votre courtier en prêt immobilier et courtier en assurance à Paris 

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MB Courtage & Patrimoine devient mandataire en IOBSP de Plurifinances (www.plurifinances.fr )


Article du 4/01/2019Crédit immobilier : des taux historiquement bas, pourquoi ?  CLIQUEZ POUR LIRE L'ARTICLE


Article du 4/01/2019: Les Français fidèles aux banques traditionnelles! CLIQUEZ POUR LIRE L'ARTICLE


Juillet 2019: Une convention de partenariat a été créé avec April (www.april.fr) pour vous apporter le meilleur du courtage en assurance (Assurance de prêts, assurance prévoyance santé, etc)


Septembre 2019: Une convention de partenariat a été signée avec Alptis Assurance (www.alptis.org) pour renforcer nos offres de courtier en assurances sur Paris et en région. Ce partenariat nous permet de vous proposer plus d'offres et comparateur d'assurances


Octobre 2019: MB Courtage vient de signer une convention de partenariat avec I@D France (www.iadfrance.fr) Ainsi l'ensemble des mandataires du 1er réseau de mandataires immobilier en France pourra faire appel au cabinet pour financier votre bien immobilier sur Paris ou en banlieue.


Novembre 2019:  - ArturIn pris comme Community manager de MB Courtage & Patrimoine (www.arturin.com)

- Partenariat avec www.etreproprio.com, Site d'annonces pour ventes immobilières 


Janvier 2020: Le HCSF impose des règles aux banques:


Extrait de la recommandation du HCSF :
« En considération de ses missions de prévention des risques systémiques et de préservation de la stabilité financière, le HCSF recommande aux établissements de crédit et aux sociétés de financement que pour leur production de crédits immobiliers, ils fassent preuve de prudence en se conformant aux bonnes pratiques usuelles qui garantissent la robustesse du modèle de financement du logement prévalant en France et de prévenir une dynamique excessive de l’endettement des ménages en prenant notamment en considération les critères suivants dans l’octroi des crédits immobiliers résidentiels en France :
Le taux d’effort à l’octroi des emprunteurs de crédit immobilier en veillant à ce que dernier n’excède pas 33%
La maturité du crédit à l’octroi en veillant à ce qu’elle n’excède pas 25 ans.
Afin de ne pas pénaliser l’accession à la propriété, une partie de la production pourra s’écarter des critères recommandés. Une flexibilité admise pourra aller jusqu’à 15% de la production trimestrielle de nouveaux crédits. Au moins les trois-quarts de cette flexibilité maximale sera réservée aux primo-accédants et aux acquéreurs de leur résidence principale.
S’agissant des crédits octroyés dans le cadre de cette flexibilité, un endettement maximal de 7 années de revenu est préconisé. »
Pour un crédit immobilier, en se conformant à ces dispositions, il sera désormais difficile de trouver un financement, dès lors que le taux d’endettement dépasse 33%, rendant superflu la notion de reste à vivre, pourtant aussi important que le taux d’endettement, dans l’évaluation de la solvabilité des emprunteurs.
Une définition du calcul du taux de 33% a été donné :
Le taux de 33% était un usage et les banques, au regard de leur risque, avaient toutes leur propre définition du calcul et leur propre échelle du risque (30, 33, 38, voir 40%). Elles pouvaient apporter une flexibilité notamment pour les profils à hauts revenus ou les investisseurs locatifs.
Désormais le taux d’endettement devient une norme qu’il convient de respecter.
Le HCSF détermine le mode de calcul dans une notice qui accompagne la recommandation.
Dans les revenus doivent être retenus, le montant des revenus annuels, il s'agit du revenu net avant impôt de l’emprunteur, ou du foyer fiscal (ou à la somme des revenus nets avant impôt des co-emprunteurs le cas échéant) calculé comme le revenu net imposable tel que défini à l’art. 156 –156 (bis) du Code général des impôts, majoré des abattements forfaitaires pris en compte et minoré des revenus exceptionnels non récurrents.
Pour les revenus locatifs, devrait être pris en considération le revenu foncier net imposable et non plus le différentiel entre les loyers encaissés (pondérés à 70 ou 80%) et la mensualité du crédit immobilier.
Dans le cadre d’activité de location meublée ou autre déficit foncier, l’amortissement et plus globalement les charges déductibles minorant le revenu net imposable, le taux d’endettement à 33% pourrait être très rapidement atteint.
Il faudrait porter dans les revenus, les loyers encaissées et dans les charges, les mensualités augmentées de toutes les charges, dont l’amortissement pour certains régimes fiscaux. Pénalisant très fortement les investisseurs.
Tout simplement, le calcul du taux d’endettement sera la division du montant des remboursements annuels du, des crédits immobiliers et du ou des crédits à la consommation, par le montant des revenus fiscaux annuels.
Le HCSF demande à l’ACPR d’amender dans les plus brefs délais cette dernière instruction afin de disposer d’un suivi de la présente recommandation, de prévoir des missions de contrôle sur la mise en œuvre de ce reporting et d’engager un dialogue bilatéral avec les établissements afin d’apprécier les suites qu’ils auront données à la présente recommandation.
Cette mesure sera-t-elle suffisante pour résoudre l’inflation des prix dans l’immobilier ?
Les prix dans un marché libre sont le rapport entre l’offre et la demande. Il n’y a pas d’offre. La contraction du crédit immobilier et limiter son accès permettront-ils de résoudre le problème de l’offre ?

La construction en 2019 est en baisse, une progression démographique, des déplacements de population dans des basins économiques dynamiques (Lyon, bordeaux, Nantes, Lille, Marseilles, Montpellier, etc...), des PLU peu ambitieux, à Paris ou sur des lieux touristiques une forte demande d’étranger …